Avions et hélicoptères
Broussard, Beaver, Islander et Nomad : des avions dans l’histoire du parachutisme
Avant les avions à turbine des centres d’aujourd’hui, des appareils plus modestes ont servi au parachutisme : le Broussard en France, le Beaver, le Nomad et l’Islander en Nouvelle-Zélande. Ils relèvent du patrimoine plus que des flottes actuelles.
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Le MH.1521 Broussard en France
Ailes Anciennes Toulouse mentionne l’entraînement des parachutistes parmi les usages du Max Holste MH.1521 Broussard ; l’association conserve un exemplaire, arrivé dans sa collection en 1982.
Sa fiche compte six personnes dans le fuselage, soit cinq passagers et un membre d’équipage. Ce sont des données de transport : elles ne donnent pas le nombre de parachutistes équipés que l’avion emportait.
Beaver, Nomad et Islander à West Auckland
L’histoire de l’aérodrome de West Auckland, anciennement Parakai, cite le Beaver ZK-BVR comme avion de saut à partir de 1994, remplacé ensuite par le Nomad ZK-OUT et l’Islander ZK-KHB.
Les immatriculations rattachent ce récit à des avions précis, ce qui vaut mieux qu’une généralité sur tous les DHC-2 Beaver, GAF Nomad ou Britten-Norman Islander ; leur capacité en parachutistes n’y est pas indiquée.
Un patrimoine à connaître
Le patrimoine du parachutisme ne se résume ni aux gros avions militaires ni aux turbines des centres actuels. Une histoire locale établit l’usage d’un appareil, à une époque et dans un pays donnés, sans valoir pour tous les autres.
