Avions et hélicoptères
Aéronefs de parachutisme : familles, capacités et aménagements
Du petit Cessna qui emporte quatre parachutistes à l’A400M qui peut en larguer plus d’une centaine, les aéronefs du parachutisme vont du monomoteur de club à l’avion de transport militaire, en passant par l’hélicoptère. Pour chacun, la capacité annoncée dépend de sa version et de son aménagement.
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Les grandes familles
Les petits avions civils comprennent notamment les Cessna 182, 185, 206 et 207 ; les avions à turbine et les conversions, les PC-6, Caravan, Supervan, PAC 750XL, Twin Otter, Dornier G92 et King Air. Le GA8 Airvan a aussi sa fiche.
Les transports militaires forment un ensemble à part : Casa C-212, CN-235 et C295, C-130 Hercules, A400M Atlas, et les historiques Noratlas et C-160 Transall. Les fiches consacrées aux hélicoptères présentent notamment les familles Mil, Puma, Caracal, NH90 et Super Frelon.
Cet ensemble couvre des appareils français et étrangers, actuels et historiques : un modèle présenté ici n’est pas forcément en service dans un centre français.
Compter des personnes, pas des tandems
Un tandem, c’est deux personnes : le passager et le pilote du parachute biplace. Un vidéaste qui saute avec eux en ajoute une troisième, et l’équipage de l’avion se compte à part.
Skydive Coastal Carolinas annonce ainsi quatre parachutistes et un pilote pour ses Cessna 182 : ces quatre parachutistes peuvent correspondre à deux tandems. C’est la capacité de cet exploitant, pas celle de tout avion nommé Cessna.
Une capacité dépend de l’aménagement
Le nombre de sièges, la capacité en parachutistes équipés et la charge utile sont trois grandeurs différentes, et une cabine aménagée pour une mission ne cumule pas les maxima de toutes les autres.
Derrière chaque chiffre, il faut donc connaître le modèle complet, la version, l’aménagement, la prise en compte ou non de l’équipage, la source et sa date.
Portes latérales, rampe et cabine
L’A400M montre l’importance de l’aménagement : Airbus décrit un largage par les portes latérales ou par la rampe, selon le cadre d’emploi. Une porte de cabine, une issue parachutiste et une rampe ne sont donc pas des termes interchangeables.
Qu’une porte ou une rampe soit visible ne vaut pas autorisation de sauter par là : les conditions de vol et l’aménagement autorisé relèvent des documents de l’appareil et de l’exploitant.
Et pour votre premier saut
Demandez au centre quel appareil est prévu et comment l’embarquement vous sera expliqué. Le nombre de places n’est ni une note de sécurité ni une mesure de la qualité de la formation.
