Le guide national du parachutisme en France

Disciplines et pratiques

Tracking et vol en angle : les sauts de déplacement

En tracking comme en vol en angle, le groupe ne reste pas au-dessus d’un point : il se déplace en chute libre, sur une trajectoire. Cela change l’organisation du saut, car ces groupes doivent tenir compte des autres groupes largués par le même avion.

Le tracking, geste et discipline

British Skydiving, la fédération britannique, distingue le tracking utilisé pour la séparation et les sauts consacrés au tracking lui-même. Le même mot désigne donc une compétence utile à une phase du saut et un projet de saut à part entière.

Au moment d’en parler à votre école, la nuance compte : consolider votre séparation, ce n’est pas demander à rejoindre un groupe de tracking.

Le vol en angle, plus incliné

Le guide Movement de l’Association canadienne de parachutisme, édition 2026, distingue le vol en angle du tracking par une composante verticale plus marquée. Les deux appartiennent aux sauts de déplacement.

Le vocabulaire et les niveaux d’accès varient d’un pays à l’autre : ces classifications aident à comprendre, sans remplacer les conditions françaises ni l’évaluation de votre école.

Pourquoi l’organisation du saut compte

Avant une séance de déplacement, l’encadrement se coordonne avec le manifest et veille au nombre de groupes en déplacement dans la rotation : la prévention des collisions est au cœur de ces sauts.

Pour un stage, demandez comment les niveaux sont évalués, qui encadre et comment le groupe s’intègre à l’activité du centre. Un groupe plus grand ou un angle plus prononcé ne font pas, en soi, une meilleure séance.

Se préparer

Présentez à l’encadrant votre expérience réelle, vos qualifications et le matériel que vous utilisez. Faites préciser le programme, les prérequis et les conditions dans lesquelles la séance peut être arrêtée ou adaptée : trajectoires, ordre de sortie et séparation se décident avec l’encadrement, sur place.

Sources