Le guide national du parachutisme en France

Disciplines et pratiques

Parachutisme ascensionnel : voler sous voile sans avion

En parachutisme ascensionnel, on s’élève depuis le sol sous une voile tractée par un véhicule ou un treuil, puis on redescend sous parachute une fois la traction terminée. Pas d’avion, pas de chute libre : c’est le vol sous voile qu’on découvre, à partir de douze ans selon la fédération.

Comment ça se passe

La Fédération française de parachutisme (FFP) décrit un départ à pied ou en chariot, sous une voile tractée par un véhicule ou un treuil, suivi d’une descente une fois la traction terminée. Elle présente aussi des découvertes en biplace.

Cette pratique sportive se distingue du « parachute ascensionnel » proposé dans le tourisme : le nom seul ne dit rien de l’organisateur, du matériel ni du cadre de l’activité.

Une porte d’entrée vers le vol sous voile

L’intérêt de l’ascensionnel, c’est le vol sous parachute. Ce n’est pas une version courte de la progression accompagnée en chute (PAC) : on n’y retrouve pas l’enchaînement avion, sortie, chute libre et ouverture.

La fédération indique un accès possible à partir de douze ans ; pour chaque séance, la structure précise les formalités et l’accompagnement demandés.

Avant de vous déplacer

Demandez quel type de découverte est proposé, qui encadre et combien de temps prévoir. Pour une pratique régulière, faites préciser les étapes de progression et le suivi.

Si votre objectif est ensuite de sauter d’un avion, parlez-en à une école : les deux expériences peuvent s’inscrire dans le même projet, mais l’ascensionnel ne vaut pas équivalence pour un brevet de parachutisme d’avion.

Sources