Le guide national du parachutisme en France

Comprendre le vol et le saut

Parachute, parapente et speed riding : trois pratiques différentes

Une voile souple dans le ciel ne suffit pas à reconnaître une discipline. Le parachutisme part d’un avion, le parapente décolle d’un site de vol libre, le speed riding associe ski et petite voile : le départ, le matériel, l’apprentissage et l’objectif diffèrent.

Parachutisme et vol libre

En parachutisme, on quitte un aéronef puis on descend sous parachute, avec ou sans chute libre prolongée selon la méthode. Le parapente est une pratique de vol libre, avec ses sites de décollage et d’atterrissage.

Parler de « saut en parapente » entretient donc une confusion : avant de réserver une découverte, vérifiez l’activité exacte, le lieu de départ et le déroulement.

Le speed riding, entre ski et voile

La ligue Auvergne-Rhône-Alpes de vol libre décrit le speed riding comme l’association de la glisse à ski et du vol avec une mini-voile, et le distingue du speed flying, où l’on décolle et atterrit à pied.

Le mot « speed » n’a ici rien à voir avec le speed skydiving, discipline de vitesse en chute libre.

Pas d’équivalence entre les matériels

Des suspentes et une aile ne rendent pas deux systèmes interchangeables : chaque matériel et chaque enseignement correspondent au domaine d’emploi prévu par le fabricant et à la discipline pratiquée. Une expérience dans l’une de ces activités aide à poser des questions, sans valoir compétence ou autorisation dans une autre.

Le bon interlocuteur

Pour le parachutisme sportif, adressez-vous aux structures de la Fédération française de parachutisme (FFP) ; pour le parapente et le speed riding, à celles du vol libre et aux écoles de la discipline. Dans tous les cas, demandez le nom exact de l’activité et la qualification de l’encadrement.

Sources