Apprentissage, brevets et autonomie
Brevet B : consolider sa pratique avant les disciplines
Le brevet B suit le brevet A : il consolide votre travail en chute, votre conduite sous voile et le pliage de votre propre parachute, avant l’accès aux disciplines. On le prépare en trois modules distincts, à partir de vingt-deux sauts en chute.
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Trois modules, trois apprentissages
Le brevet B ne se passe pas en un seul examen. Il se compose de trois modules, chacun enseigné puis évalué par un moniteur : Bc pour vos capacités en chute, Bv pour votre conduite sous voile, Bp pour le pliage de votre propre parachute. Réussir l’un ne dispense d’aucun des deux autres.
Pour commencer à les préparer, il faut être titulaire du brevet A et avoir fait au moins vingt-deux sauts en chute, selon la directive technique fédérale n° 49. Ce seuil ouvre la préparation ; il ne donne pas le brevet.
B et B2, deux titres différents
Le brevet B ouvre une suite de progression commune à tous les pratiquants. Le B2, lui, est un brevet de spécialité consacré au vol relatif, comme chaque brevet de spécialité l’est à une pratique. Un total de sauts ne suffit donc jamais, à lui seul, pour rejoindre un groupe de spécialité.
Ce que le brevet B ouvre ensuite
Avec le brevet B, vous pouvez vous orienter vers les brevets de spécialité : précision d’atterrissage et voltige, vol relatif, voile contact, freefly, pilotage sous voile, chacun avec ses prérequis. Le choix dépend de la pratique qui vous attire, mais aussi de la présence d’un initiateur qualifié et du matériel adapté : c’est avec votre école que ce calendrier se construit.
