Guide
La PAC : apprendre à sauter seul
La progression accompagnée en chute (PAC) est l’une des deux méthodes pour apprendre le parachutisme. Dès le premier saut, vous portez votre propre parachute et vous sautez en chute libre, avec des moniteurs qui vous accompagnent pendant la chute.
Dans cette page
Apprendre en chute libre dès le premier saut
En PAC, l’apprentissage commence au sol. Les premiers sauts se font en chute libre avec des moniteurs. La progression comprend ensuite un premier saut sans moniteur en chute, après validation des capacités requises.
Rien à voir avec le tandem : le passager tandem est attaché à un moniteur qui pilote tout le saut, alors qu’en PAC vous portez votre propre parachute et apprenez à le mettre en œuvre vous-même.
Le tout premier saut de cette formation s’appelle le saut d’initiation PAC. Le guide qui lui est consacré décrit sa préparation et ce qui peut suivre.
Du premier saut au brevet A
| Étape | Ce qu’elle représente |
|---|---|
| La préparation au sol | La formation précède le premier saut ; l’école en assure l’enseignement. |
| Les sauts accompagnés | Les moniteurs encadrent la chute libre et évaluent la progression de l’élève. |
| Le premier saut sans moniteur en chute | Il intervient après la validation des niveaux accompagnés de la PAC. |
| Le brevet A | Il demande la validation de capacités supplémentaires en chute, sous voile et au sol. |
Le brevet A permet de poursuivre les sauts individuels sans assistance de moniteur dans une école agréée par la Fédération française de parachutisme (FFP). Il est distinct du brevet de parachutiste autonome (BPA), qui ouvre l’accès aux séances de pratique autonome.
Le nombre de sauts inclus dans une offre et les capacités validées sont deux informations distinctes. Terminer un forfait ne suffit pas à obtenir un brevet.
La progression traditionnelle en ouverture automatique
La PAC n’est pas le seul chemin. Dans la progression traditionnelle, les premiers sauts se font en ouverture automatique : une sangle reliée à l’avion ouvre le parachute à la sortie, sans action de l’élève ; la chute libre vient ensuite, progressivement.
Les deux méthodes mènent à l’autonomie par des chemins différents, et une école peut proposer l’une, l’autre ou les deux. La comparaison des deux méthodes aide à choisir selon votre calendrier et votre projet.
Les questions à poser à l’école
Demandez quelle méthode l’école enseigne, ce que comprend son parcours, comment se passe l’accompagnement et ce qui est prévu si une journée doit être reportée. Comparez aussi le lieu, le rythme auquel vous pourrez revenir et le coût complet du projet.
L’âge, l’aptitude et les conditions d’accueil se voient avec l’école, selon votre situation.
