Voiles et équipement
Charge alaire : un indicateur utile, mais pas la règle française
La charge alaire rapporte le poids équipé du parachutiste à la surface de sa voile. C’est un indicateur courant dans la documentation, mais ce n’est pas lui qui fixe ce qui est autorisé : en France, la règle porte sur la surface minimale de voile principale, fixée par la Fédération française de parachutisme (FFP).
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La règle française porte sur la surface
La directive technique n° 48 de la FFP fixe la surface minimale de voilure principale autorisée, à partir du nombre de sauts et du poids du pratiquant, dès le premier saut. Son tableau couvre les poids de 70 à 110 kilogrammes, auxquels s’ajoutent 10 kilogrammes pour l’équipement ; hors de cette fourchette, la directive renvoie aux valeurs extrêmes du tableur.
C’est l’outil de calcul en ligne de la fédération, qui applique cette directive, et non un ratio lu dans une documentation étrangère, qui dit ce qui est autorisé en France.
Ce que mesure la charge alaire
Dans la documentation de parachutisme, la charge alaire s’exprime le plus souvent en poids équipé, en livres, divisé par la surface en pieds carrés. Les unités comptent : diviser des kilogrammes par des pieds carrés donne un autre nombre.
Le poids équipé inclut le matériel porté ; partir de la seule masse du corps sous-estime la valeur. Un tableau de constructeur se lit avec sa propre définition du poids.
Pourquoi elle ne suffit pas
À charge alaire égale, deux voiles ne se comportent pas de la même façon : le modèle, la taille et la conception comptent aussi. Une voile école, une aile polyvalente et une voile de haute performance ne deviennent pas équivalentes à charge égale, et le seuil indiqué pour un modèle ne se transpose pas à un autre.
Préparer la discussion
Pour en parler avec un moniteur ou un technicien, réunissez la désignation exacte de la voile, sa taille, sa documentation et les données de votre ensemble. La directive fédérale, les recommandations du constructeur et l’évaluation de l’encadrement s’examinent ensemble : un calcul prépare la discussion, il ne vaut pas autorisation de saut.
